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La priére selon les 4 écoles juridiques : école Malikite |
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achelhiy
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Date d'inscription: 11/07/2007
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Sujet: La priére selon les 4 écoles juridiques : école Malikite Lun 23 Juil 2007, 12:36 |
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L’école Malikite
Les moments de la prière
Le meilleur moment pour la prière du DOHR — milieu du jour — est celui où le soleil décline du milieu du ciel, et où l'ombre commence à augmenter.
Pour la prière de l'ASR — prière de l'après-midi — c'est le moment compris entre la fin du temps du DOHR et celui où le soleil jaunit. Le délai imparti pour faire ces deux prières s'étend jusqu'au coucher du soleil.
Pour la prière du MAGREB -- après le coucher du so*leil — son délai permis est le temps qu'il faut pour l'accomplir après avoir fait ses ablutions, et avec tous ses conditions.
Pour le 'ICHA -- prière du soir — c'est le moment qui va de la fin du crépuscule au premier tiers de la nuit.
Le délai imparti à ces deux dernières prières - s'étend jusqu'au FAJR — point du jour —
Pour la prière du SOBH --- l'aube - - elle peut être faite du point du jour jusqu'à la vive clarté (apparition du bord du disque solaire). Le délai imparti à cette prière finit avec l'apparition du soleil
Celui qui n'a pas accompli sa prière au moment fixé, doit la faire après, à titre de réparation.
Celui qui retarde la prière au delà du délai imparti, commet un grave péché, sauf s'il l'a oubliée ou s'il dormait.
On ne doit pas faire de prière surérogatoire après celle obligatoire du matin, mais seulement quand le soleil est au-dessus de l'horizon ; de même après celle de l'ASR jusqu'à celle du coucher du soleil (MAGREB), et également après le lever de l'aurore (avant la prière de l'aube) sauf si on a l'habitude d'un OUIRD – (prière surérogatoire de nuit cou*tumière au fidèle) pour lequel on ne s'est pas éveillé à temps.
De même il est interdit de faire une prière surérogatoire quand l'IMAM s'assoit en chaire pour prononcer son prône du Vendredi jusqu'à sa sortie.
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achelhiy
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Date d'inscription: 11/07/2007
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Sujet: Re: La priére selon les 4 écoles juridiques : école Malikite Lun 23 Juil 2007, 12:41 |
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Conditions indispensables et à réunir pour accomplir la prière
1. Etre musulman.
2. Etre pubère, c’est-à-dire que la prière n’est pas obligatoire pour un enfant. On leur demande de pratiquer à partir de 7 ans, on leur impose à partir de 10 ans.
3. Etre doté de raison, c’est-à-dire que pour les fous, la prière n’est pas obligatoire, même s’il venait à prier sa prière ne serait pas acceptée.
4. Que la prière soit entrée dans son temps
5. La purification du corps, des vêtements et des lieux dans lesquels on prie.
Remarque : La prière est permise à celui qui porte un vêtement souillé s'il n'a pas sous la main de rechange, ou s'il n'a pas trouvé d'eau pour le purifier, ou s'il a de l'eau mais ne peut le laver, n'en ayant pas d'autre à mettre pendant le lavage, et s'il craint de dépasser ainsi l'heure fixée pour la prière. Il est interdit de retarder la prière sous ces prétextes (pour défaut de pureté). Celui qui la retarde désobéit à son Seigneur.
6. S’être purifié des deux impuretés: ¨La souillure majeure levée par les grandes ablutions (Ghossal) ¨et la souillure mineure levée par les petites ablutions (Woudou).
7. La présence d’eau pour faire les ablutions, ou à la rigueur la présence de sa‘id, de pierre ou autres pour faire le tayyamum, s’il n’y a pas d’eau.
8. Chez la femme, respecter l’absence d’écoulement sanguin, lors de menstruations ou de lochies.
9. Cacher sa nudité.
On distingue : a) .la nudité profonde : si cette partie du corps se découvre pendant la prière alors la salate est invalide et à refaire. Pour les hommes, elle correspond aux parties intimes. Pour les femmes, elle correspond à la partie du corps comprise du nombril aux genoux
b) .la nudité superficielle : si cette partie du corps se découvre pendant la prière alors la salate est valide mais diminuée en valeur. Cette condition diffère entre l’homme et la femme : Pour les hommes : cette nudité superficielle correspond à la partie du corps comprise du nombril aux genoux. Pour les femmes : elle correspond à tout le corps sauf le visage et les mains (donc les pieds aussi sont à cacher par une robe ou des chaussettes)
Remarque : Il est recommandé de ne porter de pantalons collants ou translucides que s'ils sont recouverts d'un autre vêtement. Celui qui n'a pas de quoi voiler sa nudité fera sa prière tout nu.
10. Etre dirigé vers la qibla (la Ka‘aba)
a) dans un premier temps, il est demandé au croyant de trouver la qibla en se basant sur la direction du mihrab (niche) de la mosquée, une boussole ou le soleil. S’il ne peut pas, qu’il demande alors aux gens. S’il ne peut pas, à ce moment là, il fait l’ijtihad, l’effort de supposer une qibla et il commence sa prière. Si par la suite, il se rend compte qu’il s’était trompé, sa prière est valable et il n’a pas à la refaire, parce qu‘il a fait l‘effort de trouver la qibla . Mais il y a celui qui ne fait pas l’effort pour trouver sa direction, et qui accomplit sa prière et qui se rend compte par la suite qu‘il s‘est trompé de direction alors dans ce cas seulement, il doit absolument refaire sa prière, sinon elle n‘est pas acceptée.
b) Quand on parle d’erreur de direction de qibla, c’est : -soit tourner le dos à la qibla. -soit être en angle droit par rapport à la qibla.
Le respect de la direction de la qibla est une condition à respecter pour les prières obligatoires mais pas pour les prières surérogatoires.
Dans un cas extrême où le fidèle ne peut vraiment pas respecter la direction de la qibla, comme celui qui serait passager en avion, alors il lui est permis de prier une prière obligatoire dans le sens du déplacement de son véhicule.
Qui se trompe sur l'orientation de la KIBLA—AL-Kaâba doit recommencer la prière sur-le-champ, car chaque prière ainsi refaite au moment d'élection est un acte méritoire. La prière obligatoire et aussi la surérogatoire, ne doivent pas être faites si leur temps d'élection est écoulé.
11. Observer le silence, et ne faire autre chose que prier — pas d'autres mouvements.
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achelhiy
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Date d'inscription: 11/07/2007
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Sujet: Re: La priére selon les 4 écoles juridiques : école Malikite Lun 23 Juil 2007, 13:03 |
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[center]Les actes obligatoires de la prière[/center]
Nous rappelons que le non-respect d’un seul de ces actes entraîne l’annulation de la prière.On est récompensé si on le fais et punit si on ne le fait pas.
Il y a quinze actes obligatoires dans la prière.
I. L’intention (an-nia) 1). L’intention est obligatoire au moment du takbir, ou avant celui-ci, mais elle ne doit pas être faite après.
2). On ne doit pas laisser trop de temps entre l’intention et le takbir.
3). Il faut citer dans son cœur le nom de la prière obligatoire que l’on va effectuer, et à la rigueur, le nombre de rakaats.
4). Pour les prières surérogatoires, il est inutile de citer dans son intention le nom de cette prière, ni le nombre de rakaats.
5). Toute personne qui prie derrière un imam, doit faire l’intention de prier derrière l’imam: cela s’appelle “nyatal iqtida”.
6). L’intention se fait uniquement dans son cœur, sans murmure sauf pour les personnes qui sont sujettes au doute, le« weswes » et qui ont besoin de s’écouter. Dans ce cas, l’intention peut se murmurer.
II. Le premier takbir d‘introduction, le premier « Allaho Akbar » (takbiratal ihram)
1).Il faut dire : « Allaho Akbar »
2). Le prononcer en langue arabe
3). Être dirigé vers la qibla
4). Être debout
5). Le faire après l’entrée du temps de la prière
6). Si c’est un fidèle qui prie derrière un Imam, il faut qu’il dise son takbir après celui de l’Imam.
7). Si une personne ne peut pas prononcer le takbir, à cause d’une maladie ou est dans l’obligation de rester silencieux, elle peut faire le takbir avec son intention.
8 ). Il est méritoire de lever les mains au moment de la prononciation du premier takbir, mais ne pas les lever pour les autres takbirs.
9). On lève les mains au niveau des épaules.
10). Il est méritoire de dire ce takbir en élevant la voix, pas trop fort, juste pour s’entendre soi-même
11). Ce qui est obligatoire, c’est d’ouvrir la bouche et de remuer la langue au moment de prononcer le takbir.
III. Être debout pour ce premier takbir (al-qiyamou laha)
Il faut être debout au moment du takbir (sauf pour celui qui en n’a pas la capacité)
Si la personne fait le takbir assis ou en train de se lever, sans raison valable, sa prière sera annulée.
IV. La lecture de la Fatiha (qira-atal-fatiha)
1).Juste après le 1er takir, on n’a pas à faire de do‘a particulière, c’est-à-dire que le takbir est immédiatement suivi par “el hamdou lillahi rabil alamine…”
2). La lecture de la Fatiha est obligatoire.
3). Cette lecture nécessite le mouvement de la langue, aussi bien pour l’imam que pour le fidèle qui est derrière lui: cela ne suffit donc pas de lire la Fatiha dans son cœur.
Ceci est valable aussi bien pour une prière obligatoire, que surérogatoire.
4). Dans le cas d’un fidèle qui prie derrière un imam: -quand l’imam récite à voix haute, il faut écouter. -quand l’imam récite à voix basse, le fidèle récite alors aussi la fatiha à voix basse. (Acte méritoire)
5). On est dans l’obligation de respecter toutes les règles de prononciation de la Fatiha, car celui qui récite la Fatiha avec des erreurs, sa prière est nulle. Pour celui qui a des difficultés à lire la Fatiha, par exemple un sourd-muet, il est pardonné.
Mais pour celui qui a des difficultés parce qu’il ne connaît pas la Fatiha ou parce qu’il n’est pas arabophone, il est dans l’obligation de se perfectionner dans sa lecture.
6). On n’a pas le droit de la lire dans une autre langue que l’arabe, ni de la traduire, sinon la prière est nulle.
7). Quand on termine la récitation de la sourate al-Fatiha, il est méritoire de dire Amin, à voix basse que l’on prie à voix haute ou à voix basse, que l’on prie seul ou en groupe.
8 .). Par contre pour l’imam, lors des prières de dohr ou de ‘asar, il peut dire amin pour lui-même, mais il ne dit pas amin pour les prières de soubh, Maghreb et de l’icha’a
V. Être debout pour lire la Fatiha (wal qiyamou laha)
1). Il est obligatoire d’être debout durant la période de la lecture de la Fatiha, sans s’adosser à un mur ou autre chose, sinon ce n’est pas valable (sauf pour la personne malade)
2). Par contre, pour les prières surérogatoires, on peut réciter la Fatiha en station assise ou debout : la récompense est alors diminuée de moitié.
3). Quand on termine la fatiha, on peut s’assoir car là, c’est un acte sunna que de rester debout pour la récitation de la deuxième sourate.
Effectivement, être debout pour la récitation de la sourate suivante, est un acte recommandé, mais pas obligatoire. De même, si on est fatigué, on peut s’adosser à un mur ou à autre chose.
Dans le cas de fatigue extrême, on a le droit de s’asseoir en plein milieu de la récitation de la 2ème sourate, par exemple dans la prière du tarawih, les nuits du ramadan, et ça n’annule pas notre prière.
VI. L’inclinaison (ar-roukou’) .
a-La manière de le faire ?
1). Le minimum du statut d’inclinaison, c’est lorsque la personne se penche jusqu’à ce que ses mains puissent toucher ou se rapprocher de ses genoux. La meilleur position, c’est lorsque le dos et la tête sont perpendiculaires aux jambes.
2). Mettre ses mains sur ses genoux, en écartant les doigts, décoller ses bras du reste du corps, la tête ne doit être ni trop redressée, ni trop rabaissée donc elle doit être au même niveau que le dos et les pieds doivent être éloignésl’un de l’autre.
b-Ce qu’il faut dire et ne pas dire ?
Dans ce roukou, on ne récite ni douas, ni Coran: on prononce uniquement la glorification “Soubhana-Allahi rabbil ‘adim wa bi hamdihi” ( 3 fois minimum).
c-Sa durée ?
Il n’y a pas de limite particulière sur la durée de l’inclinaison sauf pour l’imam, lors d’une prière obligatoire, qui ne doit pas trop tarder dans son inclinaison pour ne pas abuser des fidèles qui sont derrière lui. Pour ce qui est des prières surérogatoires, on peut tarder aussi longtemps qu’on le désire.
VII. Le retour de l’inclinaison (ar-rafa minhou)
Il suffit de se redresser jusqu’à la station debout et avoir le dos droit, en position verticale.
VIII. La prosternation (as-soujoud).
a- Que doit-on poser au sol ?
1). Quand on se prosterne, on pose d’abord les mains puis les genoux.
2). On pose la tête entre les mains. Au final, les mains doivent être proches des oreilles, avec les doigts dirigés vers la qibla et les coudes qui ne touchent pas le sol.
3). La prosternation se fait sur sept organes : -Le visage -Les deux mains -Les deux genoux -Les deux pieds
4). En ce qui concerne le visage: la prosternation doit se faire sur une partie du front et le nez aussi doit toucher le sol.
5). Les orteils doivent être pliés avec les pointes des pieds orientées vers la qibla.
b- Sa durée ?
Le temps minimum qu’on doit respecter dans le soujoud, c’est d’avoir son nez et son front qui touche le sol avec une certaine quiétude puis tenir cette pose et ensuite se relever.
c- Comment placer le reste du corps ?
1). Dans le cas de l’homme: il doit éloigner les cuisses du ventre et les bras du corps en écartant les coudes, sans les poser au sol.
2). Mais par contre, pour la femme, c’est le contraire, elle doit rassembler ses membres en se recroquevillant: ses cuisses doivent être proches du ventre et les bras proches du corps.
d- Ce qu’il faut dire et ne pas dire ? Dans cette station, on récite trois fois la do‘a : « Subhâna rabbiya-l-a‘lâ » (Pureté à mon Seigneur le plus haut), ensuite on peut faire les do‘as que l’on veut, mais on ne récite pas de Coran.
IX. Le retour de la prosternation (ar-raf’ minhou).
1). Il faut quitter le sol et se mettre dans une station assise en posant les mains près des genoux
2). Il faut respecter un temps de pause dans cette position assise avant de pouvoir faire une deuxième prosternation.
3). Si après la 2ème prosternation, on doit se relever, il faut alors décoller les genoux du sol avant les mains.
X. La deuxième assise (al-joulouss a thani)
L’assise obligatoire correspond uniquement au temps d’assise nécessaire pour prononcer le salam final.
XI. La première salutation (as-salam).
1). Ce qui est obligatoire, c’est le 1er salam pour pouvoir sortir de la prière, à partir de là, on considère que la prière est terminée.
2). Ce qui est obligatoire dans la salutation, c’est la prononciation du mot asalam, je précise qu’il faut dire “a salam” et non pas “salam” : le “a” est obligatoire.
4). Il est méritoire de dire la phrase dans la totalité « As-salamo ‘aleikoum » .
5). Elle doit être dit obligatoirement en arabe.
6). Elle doit être prononcée avec la langue, sauf dans le cas d’une personne qui ne peut pas prononcer pour cause de maladie… dans ce cas elle dit le salam avec son intention.
7). Pour l’imam: il ne fait qu’un seul salam en tournant son visage du côté droit.
8. ). Pour les fidèles derrière l’imam: ils feront 3 salam: - le premier salam vers la droite qui est la salutation finale pour clôturer la prière. -le deuxième salam, qu’ils font devant eux pour rendre le salam à l’imam. -le troisième salam, vers la gauche, ne se fait que s’il y a un fidèle à gauche. Ce salam a un statut d’acte sunna recommandée. S’il n’y personne à gauche, le fidèle n’a pas à faire de salam à gauche.
7). Un seul salam suffit pour quitter la prière donc quand le fidèle fait une prière surérogatoire et que retentit l’iqama pour la prière obligatoire, on peut quitter cette prière surérogatoire en faisant juste un mouvement de la tête vers la droite en prononçant le mot salam.
XII. La quiétude, qui consiste à se poser dans l‘accomplissement de chacun des actes de la prière (at-tamanîna).
C’est la quiétude que l’on doit respecter dans la prière: elle consiste à respecter un temps de pause pour chacun des mouvements de la prière. Etre bien droit, notamment lorsqu’on est debout et assis. Accomplir les gestes de la prière calmement de tel sorte que tous les os du corps reviennent à leur place.
XIII. La complétude, qui consiste à accomplir complètement chaque acte qui nous est demandé dans la prière (al-y‘tidal).
Accomplir complètement chaque acte, en le faisant du mieux possible, et en les séparant les uns des autres.
XIV. Le respect de l’ordre dans lequel on doit accomplir chacun des actes de la prière (tartib al-ada).
Le respect de l’ordre de chacun de ces actes: faire l’intention avant le premier takbir, le takbir qui doit être suivie de la Fatiha …. On ne peut pas faire un acte avant un autre.
XV. L’intention de l’iqtida si on prie derrière un imam.
Cette obligation ne s’impose que si on prie derrière un imam : l’intention de suivre l’imam.
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ibn_moulay_al_abbas
En mode hésitation

Nombre de messages: 738
Date d'inscription: 10/07/2007
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Sujet: Re: La priére selon les 4 écoles juridiques : école Malikite Lun 23 Juil 2007, 14:00 |
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salam alikoum
allahi jazik ya akhi
Je rajoute ce copier coller tiré du merveilleux site doctrinem malikite un véritable joyaux du web qu'allah récompense ceux qui le tiennent
1.En position debout, il lève les mains au niveau des épaules et en les baissant il dit : "ALLAAHU-AKBAR" ce qui signifie: "Dieu est le plus Grand" et cela s'appelle "TAKBÎRATU-LIHRÂM".
Première Rak‘a (La récitation des versets du Coran se fait obligatoirement en arabe, les essais de traductions sont ici donnés juste à titre informatif.)
2. Puis il récite la première sourate (AL FÂTIHA): AL HAMDU LI-LLÂHI RABBI-L‘ÂLAMÎN (Louange à Dieu, Seigneur des mondes) ARRAHMÂNI-RRAHÎM (le Clément, le Miséricordieux) MÂLIKI YAWMI-DDÎN (Le Roi du Jour du Jugement) IYYÂKA NA‘BUDU WA IYYÂKA NASTA‘ÎN (C'est Toi que nous adorons et c'est Toi dont nous implorons le secours) IHDINA-SSIRÂTA-L MUSTAQÎM (Dirige-nous vers le sentier droit) SIRÂTA-LLADHÎNA AN ‘AMATA ‘ALAYHIM GHAYRI-L MAGHZÛBI ‘ALAYHIM WA LÂ-DDÂLLÎN. ÂMÎN (Amen) (Le sentier de ceux que Tu as comblés de bienfaits) (Non pas le sentier de ceux qui encourent Ta colère) (Ni celui des égarés) (Amen). Après la lecture de la (FÂTIHA) le fidèle récite quelques versets du Coran (cela lors des deux premières unités (Rak‘at) de prière seulement) comme : SOURATE-AL IKHLÂS : QUL HUWA-LLÂHU AHAD (Dis : Lui Dieu, est un) ALLÂHU-SSAMAD (Dieu, le Transcendant) LAM YALID WA LAM YÛLAD (Il n'engendre pas. Et Il n'est pas engendré) WA LAM YAKUN LAHU KUFU AN AHAD (Nul ne Lui est égal). Ou : SOURATE-NNASR : IDHÂ DJÂA NASRU-LLÂHI WA-L FATHU (Lorsque viennent le secours de Dieu et la victoire) WA RAAYTA-NNÂSA YADKHULÛNA FÎ DÎNI-LLÂHI AFWÂDJANE (Lorsque tu vois les hommes entrer en masse dans la religion de Dieu) FASABBIH BIHAMDI RABBIKA WA-STAGHFIRHU (Célèbre alors les louanges de ton Seigneur et demande-Lui pardon) INNAHU KÂNA TAWWÂBÂ (Car Il est celui qui revient sans cesse vers le repentant).
3.Après la lecture de (AL FÂTIHA) et de la sourate, le fidèle s'incline en disant : "ALLÂHU-AKBAR" qui signifie : "Dieu est le plus Grand." incliné, il dit 3 fois : "SUBHÂNA RABBIYA-L‘AZÎM WA BIHAMDIHI" qui signifie : "Gloire et louange à mon Seigneur Tout-puissant."
4.Puis il se relève en disant : "SAMI‘ A-LLÂHU LIMAN HAMIDAH" qui signifie "Que Dieu entende celui qui le loue.", "RABBANÂ WA LAKA-L HAMD" qui signifie "Seigneur, à Toi les louanges."
5.Puis il se prosterne, le front sur le sol en disant : "ALLÂHU-AKBAR" qui signifie : "Dieu est le plus Grand." Prosterné il dit 3 fois : "SUBHÂNA RABBIYA-L A ‘LÂ" qui signifie : "Gloire à Dieu le Très-Haut."
6.Puis il s'assoit en faisant porter le poids de son corps sur son pied gauche et en redressant son pied droit à sa droite ou n'importe quelle autres positions assises s'il ne peut pas faire cette position en disant : "ALLÂHU-AKBAR" Assis, il peut dire : "RABBI-GHFIR LI" qui signifie : "Seigneur pardonne-moi" 1, 2 ou 3 fois.
7.Puis il se prosterne à nouveau en disant : "ALLÂHU-AKBAR" Prosterné il dit 3 fois : "SUBHÂNA RABBIYA-L A‘LÂ".
8.puis il se met debout en disant : "ALLÂHU-AKBAR" et c'est ainsi que se termine la première RAK‘A et commence la deuxième unité.
Deuxième Rak‘a (comme la première) : Après s'être redressé en étant debout, le fidèle récite la (fâtiha) et quelques versets du Coran, puis il s'incline une fois, se lève et se prosterne deux fois comme il l'a fait lors de la première (rak‘at). Puis, au lieu de se lever après la deuxième prosternation, le fidèle s'assoit une deuxième fois et récite la formule des Salutations (at-tashahhud) : « At-tahiyyâtu lillâhi, azzakiyâtu lillahi, wattayyibâtu assalawâtu lillâhi, as-salâmu'alayka ayyuhannabiyyu wa rahmatuAllahi wa barakâtuhu, as-salâmu 'alaynâ wa ‘alâ ‘ibâdiAllahi-s-sâlihîna, ash-hadu anna lâ ilâha illa Allah wahdahu lâ sharîka lahu wa ash-hadu anna Muhammadan ‘abduhu wa Rasûluhu » Cela s'appelle le Tashahhud du milieu. Si la prière est de deux rak'a comme celle du Subh il continue en récitant les prières d'Abraham (as-salâtu al-ibrâhîmiyyah) : « Allahuma salli 'alâ Muhammad wa 'alâ âli Muhammad kamâ sallayta ‘alâ Ibrâhîm wa ‘alâ âli Ibrâhîm, wa bârik 'alâ Muhammad wa ‘alâ âli Muhammad kamâ bârakta 'alâ Ibrâhîm wa 'alâ âli Ibrâhîm fi-l-'âlamîna innaka hamîdun majîd » :
Essai de traduction de as-salâtu al-ibrâhîmiyyah: (Ô mon Dieu, prie sur Muhammad, sur la famille de Muhammad comme Tu as prié sur Abraham et sur la famille d'Abraham, répands Tes bénédictions sur Muhammad, sur la famille de Muhammad comme Tu les as répandues sur Abraham et sur la famille d'Abraham. A Toi vont les louanges et la gloire.) Dans le malikisme, il est préférable pendant la lecture du tashahhud de bouger l'index. Enfin, après le Tashahhud, il dit en tournant la tête à droite : « As-salâmu 'alaykum» (Que la paix soit sur vous). Puis, il tourne la tête à gauche et il prononce la même formule(s'il prie seul il pourra s'arrêter au Salâm à droite sans le faire à gauche).
* La première prière de la journée est celle du Subh (avant le lever du soleil) : Elle contient deux rak‘at (unités) comme on les a décrites qui se font à voix haute quant à la récitation de la Fâtiha et de la Sourate. Elle est précédée par une prière recommandée qui s'appelle le Fajr qui se fait en deux rak‘at à voix basse.
* La deuxième prière est celle du milieu de la journée (Zuhr) : Elle contient quatre rak‘at (unités) séparées par le Tashahhud du milieu, elle se fait à voix basse (silencieuse), les deux dernières Rak‘at se font avec la Fâtiha sans la Sourate. Le dernier Tashahhud (Tashahhud final) se fait en complétant le Tashahhud du milieu avec la prière sur le Prophète, voici la version complète du tashahhud (tashahhud + prière sur le prophète (paix et salut sur lui)) : « At-tahiyyâtu lillâhi, azzakiyâtu lillâhi, wattayyibâtu assalawâtu lillâhi, as-salâmu'alayka ayyuhannabiyyu wa rahmatuAllahi wa barakâtuhu, as-salâmu 'alaynâ wa ‘alâ ‘ibâdiAllahi-s-sâlihîna, ash-hadu anna lâ ilâha illa Allah wahdahu lâ sharîka lahu wa ash-hadu anna Muhammadan ‘abduhu wa Rasûluhu. Allahuma salli 'alâ Muhammad wa 'alâ âli Muhammad kamâ sallayta ‘alâ Ibrâhîm wa ‘alâ âli Ibrâhîm, wa bârik 'alâ Muhammad wa ‘alâ âli Muhammad kamâ bârakta 'alâ Ibrâhîm wa 'alâ âli Ibrâhîm fi-l-'âlamîna innaka hamîdun majîd ». Dans la doctrine malikite, il est préférable pendant la lecture du tashahhud de bouger l'index.
Enfin, on dit en tournant la tête à droite : « As-salâmu 'alaykum », on tourne la tête à gauche et on prononce la même formule(si on prie seul on peut s'arrêter au Salâm à droite sans faire le deuxième Salâm à gauche).
*La troisième prière est celle de L'‘Asr : Elle se fait dans l'après midi exactement comme celle du Zuhr.
*La quatrième prière est celle du Maghrib (coucher du soleil) : On fait deux premières Rak‘at comme ceux du Subh (la première prière) à voix haute pour les récitations de la Fâtiha et de la Sourate, puis le Tashahhud du milieu puis on remonte et on fait une dernière Rak'at avec la Fâtiha en lecture silencieuse sans la Sourate et on fait le Tashahhud final et le salut à droite puis à gauche : cela fait au total trois Rak'at séparées par le Tashahhud du milieu.
* La cinquième prière : est celle de l''Ishâ (de la nuit) Elle se compose de quatre Rak‘at, elle se fait exactement comme la deuxième et la troisième prière sauf que dans les deux premières Rak‘at, la Fâtiha et la Sourate sont récitées à voix haute. Remarque : Après cette prière, il est préférable de faire deux Rak‘at à voix haute (comme Subh) (avec Fâtiha, Sourate à voix haute, le Tashahhud final et le salut) (ce qu'on appelle la prière du Shaf‘a) puis une prière unitaire (avec Fâtiha,Sourate à voix haute, le Tashahhud final et le salut) ce qu'on appelle la prière du Witr. Le Witr est une sunna (tradition prophétique) d'un grand mérite.
IMPORTANT
Lorsqu'on dit Sourate ici, cela veut dire : un verset du Coran (au choix) tout simplement. On peut remarquer que les prières du jour sont silencieuses et celles de la nuit à voix haute (pour les deux premières rak‘at seulement) ; à voix haute pour les hommes veut dire : se faire entendre et faire entendre celui qui est à côté (sans crier ! ou déranger le voisin !). A voix basse pour les hommes veut dire : silencieusement sans faire entendre mais en bougeant obligatoirement la langue (la limite supérieure de la voix basse pour l'homme consiste à se faire entendre soi-même). Pour la femme, réciter à voix haute signifie qu'elle se fait entendre elle-même sans faire entendre les autres. Réciter à voix basse pour la femme signifie bouger la langue sans faire entendre ou se faire entendre elle-même.
Pendant la prosternation(Sujûd), il faut que le front, le nez et les paumes des mains touchent le sol. Parmi les sunnas moins appuyées de la prière, il faut mentionner : l'Appel avant de commencer la prière (iqâma), le fait que pendant la prosternation, les paumes des mains soient en contact avec le sol, tout comme les extrémités des pieds (c.-à-d. les orteils) et les genoux.
Pour les hommes, il est préférable de ne pas joindre les pieds pendant la prière (en position debout), et de ne pas coller le ventre contre les cuisses, ni approcher les coudes aux genoux dans la position de prosternation.
Dans la doctrine malikite aussi, il est préférable pendant la lecture du tashahhud de bouger l'index (de la main droite bien sûr), tout en tendant le pouce sous l'index (qui doit aussi rester tendu et bougeant seul) et en maintenant les mains posées sur les genoux.
Le Salâm(As-salâmu 'Alaykum) une fois à droite est Fard(obligatoire), le fait de le dire à voix haute "à droite" est un mandûb(sunna moins appuyée) et le fait de répondre au salâm de l'Imâm (c'est à dire faire le salâm en face) et au salâm de celui qui est à gauche (salâm à gauche) est également mandûb.
Le qunût (des invocations spéciales) après la Sourate de la deuxième rak‘at du Subh et avant l'inclinaison (rukû‘) de celle-ci : est recommandé (mandûb).
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achelhiy
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Date d'inscription: 11/07/2007
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Sujet: Re: La priére selon les 4 écoles juridiques : école Malikite Lun 23 Juil 2007, 17:28 |
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alikoum salam
BarakAllahoufik
suite:
Les actes prophétiques (sunnas) dans la prière
On est récompensé si on le fait et non puni si on ne le fait pas.
I. Les actes sunna très recommandés ( mouakkada).
Nous précisons que ces actes ont une valeur semi obligatoire dans le sens où leur non application constitue une faute, mais la prière reste valide.
1). L’appel de la prière: al Adan wal iqama
2). La prière en groupe.
3). Lire un verset ou une partie d’un verset dans la sourate qui suit la Fatiha.
4). Etre debout quand on lit ce verset ou la sourate qui suit la Fatiha.
5). Lire à voix basse dans les prières de jour (salât dohor et ‘asar) sauf pour Jouma‘a qui est à voix haute. Et lire à voix basse dans la dernière rakaat du Maghreb et les deux dernières rakaats de l’icha’a.
Il y a deux niveaux extrêmes de tonalité et la lecture à voix basse se situe entre les 2 : -le minimum consiste à remuer sa langue dans sa bouche, sans produire de son. -le maximum consiste à produire un son suffisant pour que la personne parvienne à s’écouter elle-même. Ceci pour les hommes comme pour les femmes.
6). Lire à voix haute dans les prières où c’est nécessaire : à salât soubh, les deux premières rakaats du Maghreb et de l’icha’a.
Pour les hommes, Il y a deux niveaux extrêmes de tonalité et la lecture à voix haute se situe entre les 2 :
- le minimum consiste à produire un son suffisant pour que la personne parvienne à s’écouter elle-même et que son voisin puisse l’entendre. -le maximum consiste à ce qu’il n’y ait pas de limite dans l’intensité du son. Pour les femmes, il n’y a qu’un seul niveau sonore : il n’y a pas de minimum et de maximum pour la tonalité à voix haute: il faut juste qu’elle s’entende elle-même.
7). Tous les takbir (le fait de dire “Allahou akbar”en levant les mains) sont sunnas sauf le premier qui est obligatoire
8 ). Dire « Sami’ allâhu liman hamidah » ( Allah entend qui le loue) :c’est sunna pour l’imam, et pour celui qui prie individuellement. Derrière l’imam, les fidèle rajouteront « Rabbanâ wa laka-l-hamd » (Notre Seigneur à toi les louanges).
9). At-tachahoudo-l-awal, le premier « Attahiyyâtou lillahi, … »
10). Al-djoulouss-l-awal c’est-à-dire la première assise pour pouvoir faire ce « Attahiyyâtou lillahi”
11). Le deuxième tachahoud, c’est-à-dire le deuxième « Attahiyyâtou lillahi, … »
12). La deuxième assise, qui est l’assise finale pour pouvoir faire ce « Attahiyyâtou lillahi”
II. Les actes sunna moins recommandés (ghayr mouakkada).
1). Augmenter le temps des pauses pour chaque acte que l’on doit accomplir au cours de la prière. Il y a trois moment de silence dans la prière : avant la Fatiha, après la fatiha, et avant l’inclinaison (roukou’)
2). Faire les salutations sur le Prophète (S.), au moment du deuxième tachahoud
3). Ecouter l’imam quand il récite, lorsque l’on prie en assemblée.
4). Faire les salutations finales à voix haute lorsqu’on prie individuellement. Mais si on prie en groupe, il n’y que l’imam qui prononce le salam final à voix haute et les fidèles le disent à voix basse.
5). Le deuxième* et le troisième** salam. * Le deuxième salam, qu’ils font devant eux pour rendre le salam à l’imam. ** Le troisième salam, vers la gauche, c’est s’il y a un fidèle à gauche.
6). Au moment de la prosternation, bien poser les paumes de ses mains sur le sol, et d’avoir les pieds touchant le sol avec les orteils dirigés vers la qibla.
7). Pour une personne qui ferait la prière à la mosquée, il s’agit d’avoir devant elle un pilier ou un mur de telle sorte qu’il n’y ait pas de risque que quelqu’un passe devant nous durant notre prière.
La distance qui doit séparer le fidèle du pilier ou du mur doit être de trois coudées environ.
Cette précaution est à prendre si l’on sait que quelqu’un risque de passer devant nous, sinon il n’est pas nécessaire de la prendre si on est chez nous et qu’on sait que personne ne va passer. Mais si l’on craint que quelqu’un passe devant nous, il faut mettre un objet devant soi (soutra).
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La priére selon les 4 écoles juridiques : école Malikite |
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